HISTOIRE & ETHIQUE

KOBJA est une collection unique d’accessoires de mode pour homme et pour femme, créée et développée par Monika Jarosz. Les histoires de contes de fées que lui raconte sa grand-mère depuis sa plus tendre enfance font grandir de jour en jour sa fascination pour les animaux et les insectes… A 18 ans elle quitte la Pologne, son bac français en poche, et arrive à Paris.

Par la suite, son expérience de mannequinat pour la mode et la publicité lui permettront d’ouvrir  les yeux sur le stylisme, ses lignes, ses volumes, ses matières… L’envie de créer est là. Elle comprend rapidement qu’elle peut travailler avec ce que lui donne la nature, élément déclencheur qui la fera aboutir à la concrétisation de son premier accessoire de maroquinerie : un porte-monnaie en crapaud, décliné en plusieurs modèles et plusieurs tailles. 

Il aura fallu de longs mois de recherche, de mise au point et de tests pour donner «vie» à sa première collection d’accessoires signée KOBJA. Monika ne travaille qu’avec des peaux entières de crapauds* récupérées puis tannées et transformées par ses taxidermistes, suivant un procédé précis et unique. Plus de 14 étapes sont nécessaires pour obtenir un cuir d’une grande qualité ! Les couleurs de cuir sont quant à elles réalisées en mégisserie à Millau ; le montage et le travail de petite maroquinerie façonnés dans l’atelier parisien de la maison KOBJA. 

L’ensemble de ce procédé de fabrication rend chaque pièce totalement unique. * Espèce non protégée, qui a été déplacée de l’Amérique du Sud vers l’Océanie. Particulièrement toxique, ce crapaud est en train de détruire une partie des espèces du pays. Les associations de défense des animaux recommandent donc une élimination sélective depuis que ces problèmes ont émergé. Ainsi chaque peau de crapaud est récupérée et non détruite.

  • PIECE UNIQUE

Un accessoire KOBJA n’est pas un produit de maroquinerie classique. Chaque pièce est absolument unique, puisque chaque crapaud est unique. De ce constat, découlent bien d’autres choses, comme, la singularité de sa personnalité, de ses traits, de sa taille, de ses qualités et de ses défauts.

  • TAXIDERMIE • FABRICATION SUR-MESURE • QUALITÉ DES FINITIONS

Plus de 14 étapes sont nécessaires pour tanner et transformer ces peaux de crapauds en un cuir d’une grande qualité. Il s’agit d’un procédé unique, qui a nécessité de longues recherches. Dans l’ordre voici quelques étapes de fabrication: la taxidermie pour naturaliser le batracien, le traitement de la peau, le tannage, le séchage, la sélection des peaux, les couleurs réalisées en mégisserie à Millau. Viennent ensuite le travail de petite maroquinerie réalisé dans l’atelier à Paris, la coupe, le montage des doublures en agneau ou en chevreau, la couture, la pose des cristaux Swarovski.

Doublures agneau ou chevreau • Zips Riri • Cristaux Swarovski • Fabriqué en France à Paris.

  • SYMBOLIQUE

Suivant les cultures et les ethnies, le crapaud vivant ou séché, est symbole de prospérité, de fertilité, de chance, de succès, de force, de courage, de richesse et de luxure. En Chine il est considéré comme la divinité de la lune. En Occident, il a été un symbole royal et solaire avant la fleur de lys et il figure sur l’étendard de Clovis. Le crapaud est aussi connu pour avoir dans sa tête la Crapaudine, une pierre magique qui guérit toutes les morsures et piqûres et qui, placé sur un anneau, pâlit lorsqu’il est mis en présence de poison. Dans « As you like it » Shakespeare fait sa fameuse référence à la crapaudine: «Le crapaud, hideux et venimeux, a dans sa tête une pierre précieuse ». Cela met en lumière le motif du Crapaud Noir, de l’ancienne littérature Hermétique / Alchimique, comme motif représentant « la terre des philosophes » ou « matière première » qui cache en elle la pierre philosophale.

  • ECO FRIENDLY

Faites un geste pour l’environnement. Nocif pour l’éco-système, ce crapaud est en train de détruire une partie des espèces océaniennes. Les associations de défense des animaux recommandent donc une réduction de leur nombre, depuis que ces problèmes ont émergé. Espèce non protégée, qui a été déplacée de l’Amérique du Sud vers l’Océanie. Ainsi chaque peau de crapaud est récupérée et non détruite.

Photo © Janusz Kawa